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Cérémonie en hommage à Emile DUVAULT, les photos

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Les participants: élus, familles, membres de l'association Monsieur le Maire de Dijon, Mme Jolly, petite fille d'Emile Duvault, Mme Marx,Mme Weil,M Blandin Mme Thomas (propriétaire de l'immeuble), Mme Marx (famille Piquard), M Blandin, Mme Weil (famille Franck), Mme Jolly (faille Duvault)

Cérémonie en hommage à Emile DUVAULT, 8 mars 2015

Allocution de Sylvain Blandin, association mémoire(s) vive(s) Monsieur le Député, Monsieur le Maire et Président du Grand Dijon, Mesdames, messieurs les élus, Monsieur le président de la communauté juive de Dijon, Mesdames, Messieurs Avant de vous en dire plus sur M Emile DUVAULT, j'invite madames JOLLY petite fille d'Emile DUVAULT, mesdames MARX et FRANCK a me rejoindre pour dévoiler la plaque. Depuis 2003 notre association, mémoire(s) vive(s), œuvre pour la mémoire des victimes des crimes contre l'humanité. Elle est à l'origine de la pose de plaques commémoratives à Chenôve, Châtillon sur Seine, Gemeaux et plus récemment à Dijon. Ces plaques ont toutes un point commun : elles rendent hommage aux victimes de la barbarie nazie et du régime de Vichy. Si, comme l'a rappelé le Président CHIRAC en 1995, « la folie criminelle de l'occupant a été secondé par des Français et par l’État français »(1), nombre de nos compatriotes ont  permis, par leurs actions héroïqu...

Cérémonie en hommage à Emile DUVAULT

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En mémoire d’Émile Duvault Anne-Françoise BAILLY   Micheline Piquard, Sylvain Blandin, Janine Weyl et Christiane Jolly. Photo A.-F. B. Une plaque a été scellée sur le mur de l’immeuble où a vécu le cheminot Émile ­Duvault : il a sauvé la vie de Juifs pendant la guerre. “Ici vécut Émile ­Duvault, 1888-1972, cheminot, résistant sous l’Occupation qui sauva de nombreuses vies”, cette inscription est gravée sur la plaque dévoilée dimanche, sur la façade de l’immeuble situé au 9, rue Paul-Cabet à Dijon. Une cérémonie était organisée par l’association Mémoires vives, en présence du maire Alain Millot, de plusieurs adjoints, du député Rémi Delatte, du président de la communauté juive de Dijon Israël Cemacovic, et de la ­petite-fille d’Émile ­Duvault, Christiane Jolly. Née en 1927, la Dijonnaise Mic...

La collecte national du Mémorial de la Shoah à Dijon

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Commémoration de la rafle dite du "Vel d'Hiv", 20/07/14

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Discours de l'association mémoire(s)s vive(s) prononcé par Chritine LOREAU et Israel CEMACHOVIC Notre association,   mémoire(s) vive(s) a pour objectif de préserver et transmettre la mémoire des victimes de la Shoah dans notre département. Nous tenions à réaffirmer aujourd’hui que cette transmission nous apparait comme d’autant plus essentielle dans les temps difficiles que nous traversons en ce moment même, en Europe et dans le monde. Nous voulons rappeler que le racisme et l’antisémitisme ne sont pas seulement des mots qui résonnent dans le passé. Ils hantent et menacent toujours notre présent. Ils tuent encore aujourd’hui. Ceux qui oublient le passé se condamnent et condamnent les générations futures à le revivre. N’oublions pas que cela s’est aussi passé ici, dans notre ville et dans notre région et soyons vigilants au présent. En   juillet 1942 s’est déroulée en France la première vague d’arrestations massives d’hommes, de femmes et d’enfant...

La rafle de Dijon a sa plaque commémorative (Le Bien Public 27/04/14)

L’école Jean-Jaurès, rue Jules-Ferry, a été le théâtre, en 1944, d’un des événements les plus sombres de l’histoire dijonnaise. Vendredi, les Dijonnais ont été invités à se souvenir. Vaincre la tentation de l’oubli. Se souvenir, pour ne jamais recommencer : vendredi soir, lors d’une très émouvante cérémonie, une plaque commémorative a été dévoilée sur le mur de l’école Jean-Jaurès, rue Jules-Ferry à Dijon. Dessus, un texte tout simple : « À la mémoire des 87 hommes, femmes et enfants arrêtés les 24, 25 et 26 février 1944 sur ordre du gouvernement de Vichy, complice actif de l’occupant nazi. Regroupés dans cette école, ils ont été déportés le 7 mars 1944 vers Auschwitz-Birkenau pour être assassinés au seul motif qu’ils étaient Juifs. Une seule a survécu ». « Elle n’en avait jamais parlé » Cette survivante, c’est ­Paulette Lévy. Son fils Jean-Claude Leroy et sa petite fille Sophie, tous deux très émus, ont assisté à la cérémonie. « Elle ne nous a jamais rien dit », affirme la ...